Partons à la rencontre d’un bleu aussi changeant que la robe couleur du temps de Peau d’Âne. Il peut être limpide, nuageux, éclatant ou couvert : il s’agit bien sûr du bleu ciel. Comment le définir précisément ? Pourquoi perçoit-on le ciel comme étant de couleur bleue ? Pourquoi le ciel de Paris est-il réputé plus gris qu’il n’est ? Est-ce que le bleu du ciel est menacé de disparition par la crise climatique ? Pour obtenir les réponses à ces questions, j’ai tendu mon micro à Catherine Radtka, historienne et chercheuse au Conservatoire national des Arts et Métiers, qui travaille sur l'histoire du ciel et de l'espace.

Créé, écrit et réalisé par Delphine Peresan-Roudil
Musiques de Théo Boulenger
Ressources complémentaires :
• Catherine Radtka et Régis Briday (dir.), Ciels de Paris - Mutations d'un ciel urbain, de 1870 aux années 2000, Classiques Garnier, 2026.
• Catherine Radtka, « Savants et institutions face aux pollutions aériennes de Paris (Années 1880-1910) », Histoire urbaine, 75 (1), 2026, en ligne.
• Sur les actualités et nouvelles recherches de mon invitée : https://cdp.hypotheses.org/

• Sur la fresque de la Gare de Lyon : Martine Tabeaud and Vincent Moriniaux, “Vers « les cieux imbéciles… où jamais il ne pleut »”, Géographie et cultures, 85 | 2013, 111-128.
• Sarah Bernhardt, Dans les nuages, impression d’une chaise, 1878, disponible en ligne sur Wikisource.
• Alain Corbin (dir.), La pluie, le soleil et le vent. Une histoire de la sensibilité au temps qu'il fait, Paris, Aubier, 2013.
• Anouchka Vasak, Le lieu du bleu, Enquête sur un ciel de Provence, Anamosa, 2026.
• Samuel Cordier, Le Cyanomètre, Fondation La main à la pâte pour l’éducation à la science, disponible en ligne.

• Élise Parré, "Faire disparaître le bleu du ciel - Les images des missions analogues, entre science et fiction", Sociétés & Représentations, 57(1), 2024.

Parmi les œuvres évoquées pendant l’épisode, il y a notamment les tableaux de William Turner, John Constable, Eugène Boudin, Claude Monet, ainsi que la fresque de la Gare de Lyon de Paris peinte par de Jean-Baptiste Olive (1900) et de l'atelier Genovesio (1980). Nous avons également cité les photos de brouillard de Brassaï, le film Funny Face (1957), l’installation Trying To Remember the Color of the Sky on That September Morning de l’artiste Spencer Finch ainsi que l’œuvre Cyanometer de Martin Bricelj Baraga, à retrouver en ligne ici https://cyanometer.net/

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Crédits : couverture Culture Bleu @laurettearchitecte